Le blog de la Ferme des Valentins

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vendredi, décembre 19 2008

Sports extrèmes

Motos Un vol en parapente Profitez de votre séjour au Pays de Bourdeaux pour découvrir la sensation exceptionnelle d'un vol en biplace avec l'école de parapente du Pays de Bourdeaux www.tiptopbleuciel.com. Stéphane et son équipe vous accueillent pour un baptême, pour des stages d'initiation et de perfectionnement à l'art du vol en parapente.

Canöe Kayac La découverte du parapente ne vous suffit pas ? Que diriez-vous d'une promenade en canöe kayac portée par le courant de la rivière Drôme à travers les Gorges de Saillans par exemple. La Drôme est une rivière exceptionnelle car authentique ; une des dernières sans barrage. Idéale pour faire du canoë, elle prend sa source à La Bâtie des Fonds à 1060 m d’altitude et se jette dans le Rhône 110 km plus bas. Cette rivière méditerranéenne, vite chauffée par le climat provençal de la vallée de la Drôme, traverse les monts du Diois, passant par la sous-préfecture de Die, devenue célèbre grâce à son vignoble qui produit la fameuse Clairette de Die. Puis le détroit de Pontaix au pied les ruines du château féodal, ensuite la Drôme traverse la large plaine de Vercheny , les gorges de Saillans, jusqu’à Crest avec le plus haut donjon de France.

Escalade à Saou Amateurs d'escale et de sensations fortes, le village de Saou, situé à quelques kilomètres seulement de Bourdeaux est un paradis pour les alpinistes amateurs et chevronnés. Avec ses quelques 700 voies d'escalade de tous niveaux réparties sur les falaises de la forêt de Saou, vous pourrez vous initiez à l'escalade ou profiter pleinement de votre passion...

jeudi, décembre 11 2008

On aime les cyclistes

Tous les amateurs de cyclotourisme vous le diront, la Drôme est un vrai paradis ! Montées, descentes, plats, faux plats, courbes, cols… tous les ingrédients y sont ! Ce ne sont pas Monique et ses amis qui nous démentiront…

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Certaines années, au WE de l’Ascension pour être très précis (parce qu’ils aiment la grimpette ?), ils nous reviennent… avec leur bonne humeur, leur K-way (au cas où), leurs mollets aguerris et leur enthousiasme ! Ils s’arrêtent ici pour une bonne douche, un dîner fort animé pris en commun, une nuitée, un petit déjeuner copieux puis poursuivent leur randonnée. Parfois, ils font une boucle et repassent deux jours plus tard aux Valentins avant de terminer leur voyage en gare de Crest, de Die, ou d’une autre petite gare sympathique, pour un retour sur Paris, Rennes, Marseille ou Grenoble. Dans cette bande de vrais copains, pas de super héros, pas de sportif professionnel, juste des amoureux de la très belle balade, de la belle nature, et qu’une même passion réunit… pour notre plus grand bonheur !

Il était une bergère

J’aime beaucoup mes animaux... En ce moment, je me régale avec les chiots de Colchique, j’admire les tout-petits lapereaux qui viennent de naître, et les petits poussins à peine sortis de l’oeuf... Je souffre aussi car mes chattes s’entêtent à mettre au monde de trop nombreux chatons qui n’ont rien à faire aux Valentins !!! En même temps, je suis évidemment débordée, mais toujours ravie d’aller traire mes chèvres, de faire des fromages, de bloquer la circulation quand je sors mon petit troupeau de l’autre côté de la route, d’aller nourrir ma volaille colorée et mon nouveau coq aux pattes plumées, je suis enchantée d’aller rendre visite à mes boucs qui me font des civilités, et je ne passe pas une journée sans brosser mes ânes ni leur donner un peu de pain dur pour entretenir l’amitié.
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François lui s’occupe et de ses cochons, et du fourrage, de l’entretien des parcs et du potager. Il me construit une superbe volière, repeint les volets, nourrit ses truites, débroussaille les bordures, ratisse la cour, désherbe les plates-bandes, bref, même s’il s’épuise, il continue de trouver les journées trop courtes !

Et voici que la semaine dernière, alors que François est parti avec son tracteur pour je ne sais quelle besogne, mes voisins me téléphonent pour m’annoncer que “le tondeur” est là, chez eux, et que je peux amener mes deux brebis pour la tonte d’été. Il est vrai que mes deux brebis doivent avoir chaud avec toute la laine qui leur est poussée sur le dos pendant l’hiver, une laine pleine de suint, et de couleur, disons-le, peu engageante. L’an dernier, pour un euro par bête, elles sont revenues de chez nos voisins, rasées de près, blanches comme neige, rénovées, en un clin d’oeil !

Le tondeur est un homme expérimenté, qui sait asseoir la brebis sur son derrière et qui avec une tondeuse électrique et beaucoup de dextérité leur fait peau rase en quelques minutes. Mais voilà, ce matin, François n’est pas là, mes brebis pâturent tranquillement avec mes chèvres de l’autre coté de la route, et sans le tracteur et la benne... impossible de les mener à 800 mètres de là. Je renonce donc à la tonte électrique, et je m’en remets au lendemain.Le jour suivant, le tondeur est parti, mais la laine qui couvre le corps de mes brebis est toujours là ! Guy, fidèle voisin qui ne jette jamais rien me propose “ses forces”...

Je m’étonne ! Il m’explique qu’on nomme ainsi les très gros ciseaux avec lesquels jadis on coupait la laine de moutons. Me voici donc, quelque peu désemparée, l’outil dans les mains, ma bonne volonté pour tout bagage...

La tonte de ma première brebis m’a pris une semaine à raison de 10 minutes le matin et encore 10 le soir... Voici comment cela s’est passé...

Pendant que ma brebis, de retour dans la bergerie, mange du bon foin, tenue au cornadis, je tourne autour d’elle, positionne les ciseaux, comme ci, non comme ça, je change de main, je recommence, bref, je m’essaye ! Ma brebis gesticule un peu, ce qui rend la tâche très malaisée... Je me décide enfin à y aller, et hop, doucement, prudemment, je trouve les gestes et les mots qui apaisent... Aux premiers coups de ciseaux, coup de forces, j’ai dégagé le cou, et ma brebis s’est offert un magnifique collier blanc... Le soir, je lui ai creusé le décolleté... puis, lentement, jour après jour, je l’ai complètement dévêtue, non sans application, sans quelques courbatures et de bonnes distractions pour mes voisins ! Pour la seconde brebis, bien sûr, j’avais un peu la main ! Premier jour, je lui fais le tee-shirt, second jour, je lui taille la culotte, et le troisième jour, je lui ôte le string !!!

Il était temps, le bélier s’impatiente, il emmène toutes ces dames à l’estive, pour la saison d’été, la saison des amours, et sûr, sûr que mes jolies brebis, dans leur belle robe blanche, ont toutes les chances de revenir pleines de promesses passer l’hiver au chaud.

Ah, comme on est bien aux Valentins !!!

mardi, décembre 9 2008

Partage d'expériences à la Ferme des Valentins

Vous avez séjourné à la Ferme des Valentins dans l'un de nos gîtes ou l'une de nos chambres d'hôtes. Vous vous êtes reposé sur place, vous avez beaucoup bougé, vous avez fait un peu les deux... Il y a sûrement des moments que vous n'oublierez pas ! Temps forts, visites inoubliables, balades formidables ? Nous vous proposons de partager votre expérience et de donner envie au plus grand nombre de séjourner dans cette superbe région de France, encore trop méconnue, mais qui enchante tous ceux qui la découvrent.... Si vous avez également un message pour vos hôtes, le livre d'or est fait pour cela ! A vous de jouer !